Il est publié chez Tertium Editions.
FUGUES de Geneviève Besse-Houdent, illustré par Manon Gignoux, sort chez Tertium Editions. Les fictions s’inspirent des portraits de figures mondaines ou mythiques de la Renaissance, florentines et vénitiennes, un homme et six femmes, des muses qui s’émancipent de leur créateur et prennent la parole pour nous livrer leur imaginaire, leurs vies, leurs audaces. Dans un jeu poétique chatoyant elles remontent les méandres de la création, de l’inspiration, et lèvent le voile sur l’inépuisable désir d’unisson entre les amants. Les sept peintures de Manon font escorte aux textes : d’une intensité vibrante elles déjouent par leur allure abstraite les formes originaires de vêtements, robes ou chemises, en écho aux parures de la Renaissance. Les couleurs fortes ou les nuances diluées de ces étoffes vivantes évoquent tout à tour le manteau bleu de la Vierge, la robe rouge de l’ardente Bianca, la cape sombre de l’amante triste, ou la transparence des voiles du modèle de Raphaël comme les lueurs du crépuscule vénitien et le drap de Vénus, l’aquatique.
Il est disponible à partir du 20 octobre dans toutes les librairies qui en feront la demande auprès de l’éditeur ou ur Internet.
> Après avoir consacré ses recherches universitaires à la Renaissance et à l’art contemporain, l’autrice Geneviève Besse-Houdent a choisi de raconter dans ses livres récemment publiés une histoire originale du patrimoine local (La Rose du Quercy une rose de coeur, 2020, Editions Tertium), la vie d’une communauté d’artistes autour d’Yves Klein (Bleu Moteur, 2022), Editions Tertium), et une autobiographie dont les épisodes sont situés dans un contexte dense de références artistiques (Un Sein à soi, 2024, Editions Koïné). Née en 1949, l’historienne de l’art vit à Paris et à La Rochelle, rédige des textes de catalogue, et propose des conférences.
> Manon Gignoux, née en 1976, commence à créer des sculptures textiles à partir de vêtements trouvés dans la rue, et prolonge la présence du vêtement dans l’ensemble de son œuvre, qu’il s’agisse de dessins-peintures, de vidéos, de photographies, de performances, d’installations. Lauréate du Prix du Dessin contemporain des Beaux-Arts de Paris en 2020, Manon Gignoux compose aussi des fresques où les fleurs perdent la tête : grandes fresques au Ministère de la Culture, à l’immeuble Horizons de Jean Nouvel à Boulogne-Billancourt, vidéos chez Neuflize OBC, collections de dessins aux Beaux-Arts de Paris et de sculptures textiles au Palais Galliera, expositions en Bretagne : l’Art dans les chapelles — 2024, dans l’Yonne au Château de Ratilly — 2025, Galerie quand les fleurs nous sauvent et Galerie Amélie du Chalard (Paris), 2026.





