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Les colis qui voyagent au long cours, le SOS de Railcoop (suite) et un héros nommé Charles Boizard


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux. 

– Débutons par ce constat désabusé d’un certain Jep sur Twitter : « L’idiotie du monde et de la globalisation #Ecologie : J’attends un colis expédié 1- depuis Cahors 2- qui est passé par un centre de tri à Agen 3- puis par le Hub d’Orléans d’où il partira pour m’être livré… 4- À Toulouse. » Et de joindre une illustration du propos, via une carte de France où le trajet dudit colis, esquissé en bleu, ressemble évidemment à une boucle qui ne traduit pas cette maxime apprise à l’école : le plus court chemin entre deux points est une ligne droite.

– Entre deux dédicaces de son ouvrage « Tenir bon », Aurélien Pradié n’oublie pas les plateaux de télé et les studios de radio (devenus parfois les mêmes). Une petite phrase a été très relevée mardi alors qu’il était interviewé sur France Info : « Je fais une différence très claire entre l’islamisme et l’islam. Et je sais que ce qui amène le Rassemblement national à se mobiliser contre l’antisémitisme, c’est la haine indifférenciée des musulmans, rien d’autre ». Parmi celles et ceux qui ont apprécié cette sortie, un soutien dont peut-être le député du Lot se serait bien passé. Celui d’Adrien Quatremens, fidèle lieutenant de Jean-Luc Mélenchon à LFI : « Des mots justes devenus trop rares à droite pour ne pas être salués. Je remercie mon collègue Aurélien Pradié pour ces propos qui notent un refus de participer à l’opération de réhabilitation de l’extrême-droite par sa famille politique. » Toujours est-il que la réputation du parlementaire se mesure désormais également chez nos amis belges. On note ainsi que La Libre Belgique lui a consacré un portrait. « Avec la sortie de son livre, un essai politique consacré à son parcours et ses idées, le député du Lot Aurélien Pradié, 37 ans, continue de construire sa légende. « La politique peut changer la vie. Je le sais. Elle a changé la mienne », déclare-t-il. »

– La société coopérative Railcoop a été placée en redressement judiciaire le 16 octobre pour une durée de six mois. Lors d’un récent webinaire, nous apprend Cy Rille, Railcoop a demandé par la voix de son président que « les intentions de recapitalisation se concrétisent rapidement. Il y a en effet une clause de revoyure avec le tribunal de Cahors fixée dès le 11 décembre. D’ici là, les dettes sont gelées et les salaires pris en charge par les AGS (Assurance de garantie des salaires) ». Mais, car il y a un mais, il faut que les 812 sociétaires prêts à recapitaliser l’entreprise à hauteur de 682 600 € joignent le geste à la parole. En tout cas, lors dudit webinaire, la direction a été transparente. Aux intéressés, elle a indiqué : « Comme vous le savez, l’avenir est incertain, il est possible que vous ne récupériez pas cet argent, plus que jamais il s’agit d’un soutien à la coopérative et non d’un investissement classique ».

– Sur Twitter, ce compte suivi par plus de 98 000 abonnés est un formidable antidote à la morosité ambiante voire à la noirceur des temps actuels. L’historien et écrivain Jean-Christophe Notin y propose chaque jour, derrière l’appellation « Paroles de Combattants de la Libération », de courts mais très riches portraits de résistants, en précisant leur parcours et en soulignant leurs derniers mots… pour ceux qui n’ont pas survécu. Cette semaine, il a rendu hommage à Charles Boizard. « Toulouse. Ses études avaient fait la fierté de ses parents d’origine modeste. Capturé au maquis, l’instituteur leur annonce le 18 avril 1944 qu’il va être fusillé: « Puissiez-vous pouvoir dire « notre enfant n’est pas mort pour rien. Il a servi une belle cause » ». Sont apportées les précisions suivantes par Comtesse Zorka : « Requis pour les STO le 28 mai 1943, il refusa de partir et se cacha à Cahors puis dans une ferme. Enfin il rejoignit un maquis de l’armée Secrète. Chapou qui le connaissait lui proposa de commander un groupe. C. Boizard accepta. Lors de son arrestation il était chef du maquis de France Liberté qui relevait du 3ème bataillon des FTP du Lot. Au cours d’un affrontement avec les Allemands, ayant un blessé, l’ordre de repli fut ordonné. Le blessé et Boizard se cachèrent dans la grange d’une ferme. Ils furent arrêtés quand même par les Allemands et fusillés. » On apprend encore, dans le Maitron des Fusillés, que ce héros effectua son premier stage d’élève maître à l’école de Puy- L’Évêque du 20 janvier à la fin du mois de février 1941. Il fut ensuite instituteur à Couvert (commune de Soturac) pendant près d’un an, puis à Mauroux pendant deux mois à partir d’octobre 1942. Et c’est à Larnagol qu’il fut blessé puis arrêté. 

A propos d’histoire, encore. Le compte France Archives nous apprend cette semaine que « les sacs à procès du Parlement de Toulouse conservés par les Archives de Haute-Garonne sont disponibles en open data ! » Et de nous encourager : « Découvrez la vie collective et intime des Français sous l’Ancien Régime grâce à des données téléchargeables et réutilisables librement ! » Nous avons suivi le lien et voici quelques résumés des « affaires » que l’on peut y trouver (nous avons sélectionné des dossiers où il est question de Cahors). Les résumés sont rédigés tels quels… « 1782. Jean Manson, marchand parisien faisant étape à Cahors injurie Marie Alquiée, à cause d’une mésentente sur le prix d’une mousseline. Jean Manson récuse l’accusation, prétextant avoir été lui-même insulté. L’enquête conclut sur une amende pour Jean Manson.»

« 1781. Marguerite Delon, revendeuse de Cahors, accuse Jacquette Fleurau et sa fille Mines de l’avoir injuriée et frappée alors qu’elles étaient à l’abattoir d’Arnaud Bernard à Toulouse. Jacquette Fleurau et sa fille étaient arrivées en premier mais Marguerite Delon tue ses cochons avant et elle les injurie et leur donne des coups. Sentence : condamnation de Fleurau et Mines : demander pardon, 10 livres d’aumône en faveur des prisonniers.»

« Le 23 mai 1776, plainte du procureur d’office du comté de Béduer contre Jean Carbonel, 50 ans, qui a volé un mouton dans un parc voisin de l’estrade de Figeac à Cahors. Ce mouton est identifié, alors son voleur essaie de le vendre à la foire de Foyssac. Malade, Carbonel est transféré de la prison de Figeac à l’hôpital de cette ville d’où il s’évade. Il est repris le 20 novembre 1780 dans un cabaret de Cardaillac où il a proposé, pour payer son écot, des liards blanchis, pour des pièces de douze sous, et des pièces de deux liards blanchies pour des pièces de vingt-quatre sous. Les deux procédures sont jointes. Sentence le 25 juin 1781 : 5 ans de galères.»

france touluse archives 

https://twitter.com/FranceArchives/status/1724417900990066793 

https://archives.haute-garonne.fr/archive/resultats/sacsproces/n:109? RECH_S=cahors&type=sacsproces 

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