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Le livre « A la recherche d’un Cahors perdu 1920 > 1960 » vient de sortir 


Il est publié chez Edicausse. 

« A la recherche d’un Cahors perdu 1920 > 1960 » vient de sortir chez Edicausse. Passionné par les richesses culturelles du Quercy et de la vie cadurcienne en particulier, Maurice Rouget (1912-2002), ancien professeur «agrégé de grammaire» au lycée Gambetta, nous fait partager la vie des personnages petits et grands qui ont été les «acteurs» de la vie de la cité des années 20 à 60. Avec la fin des conflits et les changements qui s’en suivront dans notre quotidien, notre auteur, resté fidèle au Lot toute sa vie, est le témoin privilégié pour nous accompagner dans cette recherche d’un Cahors perdu.

> L’ouvrage

Témoin de quarante années de vie au sein du microcosme cadurcien, c’est d’abord sous l’oeil neuf d’un gamin pensionnaire au Lycée Gambetta de 1924 à 1930 que notre auteur Maurice Rouget nous décrit ce monde aujourd’hui disparu. L’enrichissement de cette chronique se poursuivra avec l’adulte qui s’est construit jusqu’à son agrégation puis sa carrière de professeur dans le même établissement de 1936 à 1972. Le kaléidoscope qu’il nous propose est ponctué de figures singulières dont certains noms résonnent toujours ; ceux de Gustave Barreau, professeur de musique, Delsaud et sa librairie dont la façade orne une rue marchande. Le lycée n’est pas bien loin et l’évocation de quelques souvenirs, sans doute « sagement » enfouis (remise des prix, professeurs et surveillants…) remonteront vite à la surface. Le monde de la rue, celui des quartiers, les «badernes» ou encore celui du boulevard , le «forum» de Cahors, mis en vers par une autre célébrité locale Eugène Grangié, poète oublié et promoteur du tourisme lotois dans les années 30. Et la visite se poursuit dans d’autres lieux incontournables, les allées, la gare chantée par Valéry Larbaud, le théâtre, le parc Tassart qualifié de «nouveau jardin». La rivière Lot n’est pas en reste avec les pescofis – l’occitan est très présent dans le quotidien – et les places de la ville (Thiers, Cathédrale, place aux oies…) résonnent des mille bruits de jours de foires. Les centaines de lieux, de noms de personnages oubliés ou célèbres rassemblés dans cet ouvrage sont abondamment illustrés par deux amis de ce passé cadurcien :  Jean-Michel Rivière, collectionneur et Jean-Louis Nespoulous, photographe et gardien du fonds Bouzerand. Leurs cartes postales, dessins et photographies restituent avec justesse ces moments de vie. Quant à la préface, c’est Étienne Baux, professeur d’Histoire, ancien confrère de Maurice Rouget qui nous fait l’honneur de ces premières lignes d’entrée vers ce «Cahors perdu…».

> www.edicausse.fr

> On peut trouver le livre chez Calligramme, à la Maison de la Presse, à l’Espace Culturel Leclerc et au dépôt de presse de Labéraudie 

> « A la recherche d’un Cahors perdu 1920 > 1960 » : Prix : 25 euros

120 pages couleur, illustrées de 150 documents dont beaucoup inédits (photographies donc une partie issue du Fonds Bouzerand, cartes postales, dessins et documents d’époque)

Photo @Léon Bouzerand – archives Jean-Louis Nespoulous – Les Pescofis (un appel à témoins pour mettre un nom sur certains visages est lancé dans l’ouvrage)

> Sommaire

– Quelques silhouettes singulières parmi d’autres

– Lycée Gambetta, cinq « répets » inamovibles

– Jours de foires, hommes, animaux, lieux, traditions, personnages, auberges et gargottes

– Pause-café sur 200 mètres de « Boulevard »

– Autres images cadurciennes et instants de vie

– Un dernier lèche-vitrines

Ces six chapitres sont suivis d’un Cahier photos de 22 pages

> L’auteur

Maurice Rouget, originaire du village de Peyrilles, est issu d’une famille où l’enseignement tenait déjà une large place. Sa mère assurait la classe dans le village tandis que sa tante soeur veillait sur l’école du Dégagnazès, au coeur de la Bouriane. Durant le conflit de 14, alors que son père est mobilisé, Maurice rejoindra son grand-père maternel Jean Sol, instituteur à Pasturat (commune d’Arcambal). Il y restera jusqu’en 1920. Ces années seront sans doute décisives dans la construction de ses racines. En 1924, il poursuivra sa scolarité au lycée Gambetta, puis khâgne, le préparant pour des études littéraires et enfin l’agrégation de grammaire qu’il réussira en 1936. Bien que très sollicité très régulièrement par les célèbres auteurs André Lagarde et Laurent Michard, il préfère rester dans le Lot et entamera une carrière de professeur au lycée Gambetta de 1936 à 1972. De sa vie personnelle, rien ne filtre vraiment. Son engagement à soutenir ses parents restés à Peyrilles sera sans doute à l’origine de son maintien dans le statut du célibat. Pour les besoins de ses activités d’enseignant, il logeait rue Etienne Brives mais conservera avec Peyrilles un lien permanent sa vie durant. On doit à Maurice Rouget de nombreux écrits parmi lesquels plusieurs textes consacrés notamment  à son cher lycée ainsi qu’à Gambetta. Dans le cadre du Centenaire de la Proclamation de la République, les éditions Edicausse ont publié en 2020 un manuscrit resté inédit qui apporte un nouveau regard sur les dix dernières années de la vie de notre héros cadurcien au travers de l’importante correspondance échangée avec celle qui ne deviendra jamais Madame Gambetta : « Léonie Léon et Gambetta. Un étonnant roman d’amour de dix années (1872-1882) »

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