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La colère grandit à Montdoumerc 

Retour sur la réunion autour du PLUi de ce 8 juin 2026.

Ce lundi 8 juin 2026, la municipalité de Montdoumerc a organisé à la salle des fêtes une réunion d’information concernant le PLUi de la Communauté de communes du Pays de Lalbenque-Limogne révoqué par le tribunal administratif (lire notre article ici). En début de séance, le premier magistrat, Jean-Paul Berc, est revenu sur cette décision et ses conséquences. Face à l’anéantissement potentiel de leur projet de vie et de projets structurants pour la commune, plusieurs habitants ont déploré cet état de fait et ont fait entendre leurs voix : 

– Quid du projet de garage de Guillaume Ropp, professionnel courageux et très apprécié de tous les habitants de Montdoumerc, qui depuis de longs mois œuvre pour mettre en forme son projet de transfert, nécessité absolue pour son avenir ?

– Quid du projet d’agrandissement de la casse auto Rochis (13 salariés) pour qui ce développement est essentiel ?

– Quid des projets de permis divers déposés par les habitants ?

– Quid des perspectives de travail pour nombreux professionnels du secteur grâce à la création du crématorium et des projets précités ?

– Quid du crématorium ? 

– Quid enfin, des projets de la nouvelle municipalité reposant pour beaucoup sur des recettes prévisibles générées par le crématorium ?

Interpellé par certains participants, un des représentants de l’association « Bien Vivre en Quercy », présent dans la salle, s’est défendu en se retranchant derrière la loi…

« Aujourd’hui, le PLUI est effectivement annulé par le tribunal de Toulouse pour certaines irrégularités, explicables par la longueur de la procédure (chantier démarré en 2015)  et ayant fait l’objet, au fil du temps,  de plusieurs ajustements en terme de législation. Les modifications nécessaires pourraient être opérées sans une remise en question totale de ce travail qui rappelons-le a nécessité de nombreuses années de travail et des coûts de plusieurs centaines de milliers d’euros …  Deux actions sont à l’étude : Appel de cette décision auprès du tribunal et demande de sursis exécutoire… » a expliqué Jean-Paul Berc, le maire. 

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