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Georges Mougin rêve toujours de remorquer des icebergs


L’ingénieur naval travaille toujours à cet extraordinaire projet.

Hyperactif. Georges Mougin l’est et l’a toujours été. Il reçoit dans sa demeure lotoise, le château de Cousserans, à Belaye. En plein milieu des terres, lui, l’ingénieur naval. « Je vis dans le Lot la moitié de l’année. Quand je suis revenu en France, j’ai voulu avoir un pied-à-terre à la campagne. Je cherchais quelque chose dans le Sud-Ouest près des arrêts du train, le Capitole. Un site pour y construire une maison moderne, horizontale…Et j’ai eu le coup de foudre pour le château de Cousserans, c’était en 1980 » raconte-t-il. Malouin de naissance, Lotois d’adoption, Georges Mougin a une vie qui coule comme un roman : les Terre-neuves et la grande pêche à la morue, les Arts et Métiers, sa rencontre et son amitié avec Paul-Emile Victor, la création d’un chantier naval, la construction des champs de tirs de Mururoa, les Etats-Unis et la direction d’une filiale de Thomson…

Utiliser les courants porteurs

Et les géants de glace de l’Antarctique dans tout ça ? « Les icebergs, cela m’a pris quatre ans à plein temps, de 1976 à 1980 et j’y travaille à temps partiel depuis 2003. J’avais fondé avec le prince saoudien Mohamed al-Fayçal la Société ITI, Iceberg Transport International, afin d’établir les conditions de faisabilité du transfert et de l’exploitation des icebergs tabulaires. En 2012, il y a eu un film « Rêve de glace ». A cette occasion, il y a eu un coup de projecteur sur moi » précise Georges Mougin avant de rappeler l’intérêt d’un tel projet : « Les principales ressources d’un iceberg, c’est l’énergie et l’eau potable, très pure. Il y a des moyens à mettre en place pour ce transfert notamment l’enveloppement de l’iceberg pour limiter sa fonte. En 2010, on a repris des études avec Dassault Systèmes, avec des simulations de « routing ». Le bateau n’interviendrait que pour placer l’iceberg sur les courants propices. Les icebergs dérivent naturellement. La méthode consiste à utiliser les courants porteurs pour altérer cette dérive naturelle. Actuellement, on cherche un financement. Les débouchés ne concernent, essentiellement, que les pays qui peuvent exploiter le froid. » Le rêve de glace de Georges Mougin est loin d’être fini.

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