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Ces bébés nés à Cahors seront-ils un jour internes au lycée Clément Marot ? 


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux. 

En début de semaine, il n’y a pas que les résultats des législatives ou la guerre en Ukraine qui mobilisaient les rédactions parisiennes. Ainsi, mardi, Libération a publié un reportage dont le titre était déjà très « informatif » : « A Cahors, la dernière maternité du Lot s’accroche «à tout prix»… » Le sous-titre était tout aussi explicite : « La seule maternité du département maintient sa capacité d’accueil malgré le manque de personnel. Les soignants appellent les pouvoirs publics à ne pas les délaisser. » Voici enfin le début du papier signé Virginie Ballet, envoyée spéciale. « Pour cette Lotoise revendiquée, il était  « important» de pouvoir donner naissance sur ses terres. Debout dans sa chambre aux stores tirés pour se calfeutrer de la chaleur précoce de ce mois de mai, Samantha, 29 ans, fait quelques pas avec dans ses bras son premier enfant, une petite Chloé née deux jours plus tôt à la maternité du centre hospitalier de Cahors (Lot). Pour accoucher ici, en plein cœur du centre-ville, la jeune femme, infirmière de profession, a dû parcourir plus de 60 kilomètres, depuis la commune de Lacapelle-Marival, où elle réside, dans le nord du département. « Quoi qu’il arrive, je vis à peu près à une heure de toutes les maternités », sourit Samantha. Comme nombre de femmes ici, elle a bénéficié de séances dédiées à la gestion de son temps de transport pendant ses cours de préparation à l’accouchement, ce qui a sans doute contribué à la sérénité avec laquelle elle semble avoir abordé cette question : « Il y avait un tout petit peu d’appréhension, mais la route, on la connaît, et pour un premier bébé, normalement, on a le temps. » Les recommandations chaleureuses d’amies ayant accouché à Cahors ont achevé de consolider le choix de la jeune femme, mais pas seulement : « Même si on aimerait ne pas y penser, c’était rassurant aussi de savoir qu’il y avait un service de néonatologie à l’hôpital de Cahors » poursuit Samantha. » Cela étant, parfois, le bébé est pressé. Pour rappel, nos confrères de France 3 posaient déjà la question cet automne : « Lot : y a-t-il plus d’accouchements inopinés sur la route depuis qu’il n’y a plus qu’une maternité ? ». On vous laisse lire la réponse… 

– Autre aspect d’un département rural : dans le domaine scolaire, le recours à l’internat. L’Académie de Toulouse a ainsi diffusé une vidéo cette semaine consacrée à l’Internat d’Excellence du lycée Clément Marot de Cahors. Où l’on retient que les élèves y apprécient une forme de convivialité et y bénéficient, consciemment ou non, d’un véritable apprentissage à l’éco-citoyenneté !

– Du positif encore : grâce au compte Initiavertes de Radio France on apprend que le magazine Village s’est intéressé à une « ferme foncièrement collective du Lot ». Voici le début du reportage : « La Rauze, c’est l’histoire d’une ferme lotoise qui a traversé quatre décennies, évoluant vers l’agriculture biologique et la biodynamie, se diversifiant et s’ouvrant aux circuits courts. C’est aussi l’histoire d’une ferme qui répond aux enjeux de la transmission par un projet foncièrement collectif. Au départ, ils étaient trois. Aujourd’hui, ils sont six. Six à travailler sur la même ferme, dans le village lotois du Bourg, entre Figeac et Gramat. Quand tant d’exploitations agricoles peinent à trouver des repreneurs, la ferme de la Rauze se présente comme un contre-exemple. En quatre décennies, elle s’est développée et diversifiée, accueillant de nouveaux paysans qui pratiquent l’agriculture biologique et biodynamique. Ici, deux fois par semaine, on vend en direct viandes, charcuteries, pains, légumes, huile, jus ou compote de pommes. L’histoire de la Rauze a pourtant commencé sur un tout autre modèle. Agriculteurs dans une commune voisine, la famille Moulènes s’est installée ici au début des années 1970 pour y créer de toute pièce un élevage porcin hors sol. » Et puis, avec le temps…

– Suite et fin de cette chronique avec une dernière liste de noms de personnalités du cru : en 1942, en effet, la Société des études du Lot avait proposé que certaines rues et places de Cahors soient débaptisées pour que soient effacés les noms de célébrités jugées sectaires et hors-sol (Jaurès, Blanqui, Briand…). Voir notre rendez-vous de dimanche dernier… Et à la place, donc, dans un esprit très maréchaliste, ils avaient suggéré des noms de célébrités bien françaises et bien lotoises et surtout jugées respectables (sur le plan du nouvel ordre moral à mettre en œuvre).

– C’était dans Le Journal du Lot du 20 juin 1942. « Nous continuons à donner ici les noms de personnages cadurciens et lotois que la Société des Etudes propose à la municipalité pour être inscrits sur les plaques des rues de notre cité : Louis Saint-Marly (1876-1939). Né à Quizac. Historien quercynois. A écrit de nombreuses études de 1914 à 1939 sur l’histoire de Cahors et du Lot. Son œuvre maîtresse a été : « L’histoire populaire du Quercy », des origines à 1800. La suite, jusqu’à nos jours, est complètement achevée. Elle reste encore à publier. Paul Froment (1875-1898). Né à Floressas. Poète laboureur. On a de lui deux beaux recueils : « A trabès règos » (1895) et « Flour de Primo » (1897). Eugène Grangié (1870-1939). Né à Thédirac. Ecrivain régionaliste. A écrit de nombreux articles principalement dans le « Journal du Lot », sur le tourisme et le régionalisme. Ses principaux ouvrages sont : « Cahors en Quercy », « Visages du Quercy », « Le Lot à petites journées », des contes, des nouvelles et plusieurs romans. Gustave Guiches (1860 à 1935). Né à Albas. Journaliste. Auteur dramatique. Romancier de talent. José Germain l’a synthétisé : « Un beau nom, une belle tête, un beau caractère, une belle œuvre ! » Son œuvre est importante : « Céleste Prudhomat », « L’ennemi », « Philippe Destal », « La Pudeur de Sodome », « Snob », etc. Commandant François Mézergues. Né à Salviac (mort en 1925). Héros quercynois. As des bombardements. Tué en plein ciel marocain au-dessus de Aoula le 13 mai 1925. La promotion des élèves de l’Ecole de l’Air de 1938 porte son nom qui devait aussi être donné à l’aérodrome de Labéraudie. Maréchal Canrobert (1809-1895). Né à Saint-Céré. Se signala partout par sa bravoure, en Algérie, à l’assaut de Zaatcha, à Saint-Privat. Général aide de camp du prince Louis-Napoléon (1850). Maréchal. Commandant du 6e corps à l’armée du Rhin (1870). Membre du Conseil supérieur de la guerre. Sénateur du Lot. » 

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