Alliance Police Nationale 46 met les points sur les i.
Jean-Paul Peixoto, secrétaire départemental d’Alliance Police Nationale, est revenu sur les violences qui ont eu lieu à Cahors les 2 et 3 octobre : « Jeudi 2 octobre, la police nationale du Lot était engagée sur de la sécurisation, de l’accompagnement d’une manifestation lycéenne que nous pensions « classique »… nous n’étions pas du tout équipés pour répondre à des violences… sauf que dès le début de la manifestation dans le centre-ville, les policiers cadurciens ont reçu des pierres et différents projectiles. Face à la poursuite de ces violences, les fonctionnaires se sont équipés de leurs casques et de leurs boucliers. Ils ont été de nouveau pris à partie avec une violence décuplée avec en plus des jets de bouteille d’acide. Ils ont dû riposter pour se dégager et se protéger. Il y a eu 12 policiers blessés, dont une collègue qui a été évacuée à l’hôpital et une autre qui est toujours arrêtée. Un groupe est même venu plus tard devant le commissariat pour en découdre. Le PSIG est venu nous épauler l’après-midi. Compte tenu du nombre de blessés, des gendarmes mobiles sont venus en renfort le vendredi. Suite à de nouveaux actes de violence et après plusieurs sommation, ils sont intervenus. On n’avait jamais vu ça à Cahors. 12 policiers blessés… c’est du lynchage et pas une manifestation lycéenne. On est probablement sur une minorité mais cela interroge… Le droit de manifester est légitime. Le droit de revendiquer est légitime. Attaquer les forces de l’ordre ne l’est pas. Réduire ces événements à une « répression policière » sans évoquer les violences auxquelles les forces de l’ordre ont été confrontées donne une vision incomplète des faits. »





