La commune de Rocamadour est prête à prendre sa part si nécessaire.
Devant l’ampleur des feux de forêt en Gironde et dans les Landes, Jean-Baptiste Jallet, maire de Rocamadour, communique : « Ce samedi 25 juillet, à Rocamadour comme dans le Lot, de nombreux habitants se sont réveillés avec une odeur de fumée portée par les vents venus de Gironde. Un rappel saisissant que le drame qui se joue chez nos voisins, à quelques centaines de kilomètres de chez nous, concerne désormais bien au-delà des territoires directement touchés. Les fumées des incendies ont d’ailleurs entraîné des alertes sur la qualité de l’air dans l’ouest de la Nouvelle-Aquitaine. Plus de 140 000 personnes ont dû être évacuées en Gironde et dans les Landes, tandis que des milliers de sapeurs-pompiers, de gendarmes, de militaires et de bénévoles luttent sans relâche contre des incendies d’une ampleur exceptionnelle. Nos premières pensées vont naturellement aux familles contraintes de quitter leur domicile ainsi qu’à l’ensemble des femmes et des hommes mobilisés pour protéger les populations. En tant que lieu touristique, nous pensons également à tous les professionnels du secteur. À Rocamadour, où nous avons connu 4 départs de feu depuis le mois de mai, nous connaissons la valeur de nos espaces naturels, mais aussi leur fragilité. Nous savons également ce que signifie la solidarité entre territoires. En 2022, à l’occasion de l’invasion de l’Ukraine, de nombreux habitants de notre commune et du Lot avaient spontanément proposé un logement ou un hébergement pour accueillir des familles réfugiées. Cet élan de générosité avait honoré notre territoire. Dans le même esprit, nous avons fait savoir aux services de l’État, à la préfecture du Lot ainsi qu’au Département, que s’ils devaient être amenés à rechercher des capacités d’accueil complémentaires pour des familles évacuées, la commune de Rocamadour est prête à prendre sa part de cet effort de solidarité, dans la mesure de ses infrastructures et moyens et dans le respect de l’organisation des secours. Parce que dans ces moments-là, il n’y a ni petites ni grandes communes. Il y a simplement des territoires qui répondent présents lorsque d’autres en ont besoin. »





