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Vivre Figeac tournée « vers la société de demain » au niveau local


«A l’avenir nous ne devons plus subir. Nous pouvons agir » précise la liste.

Vivre Figeac communique : « Plus que jamais persuadés que le changement de mode de développement qui est au cœur du projet de Vivre Figeac est en capacité d’apporter des réponses aux besoins des Figeacoises et des Figeacois dans les prochains mois, nous serons au rendez-vous avec les électeurs le 28 juin.   Nous avons vécu une situation totalement inédite avec le confinement des 2/3 de la population mondiale. Les gouvernements ont, pour la première fois de l’Histoire, fait passer les impératifs sanitaires avant les enjeux économiques montrant ainsi que c’était possible. Le risque existe aujourd’hui d’un terrible retour en arrière avec des régressions sociales et sociétales justifiées par la situation de crise économique et acceptées par une population en désarroi face aux difficultés matérielles du présent et aux incertitudes de l’avenir. A nous de faire à l’inverse de cette crise une opportunité qui nous conduise à réfléchir à la construction de la société de demain en priorisant ce dont nous avons réellement besoin et en faisant passer au second plan les seules logiques comptables.  Nous avons vu que la France comme d’autres pays n’était pas prête. La pénurie de masques à laquelle nous avons été confrontés est venue illustrer un manque de vision à long terme, ainsi que les conséquences négatives des excès de la mondialisation et l’importance du développement de solutions locales. Les difficultés rencontrées par les personnels soignants ont montré les limites de la politique de santé dominée par les impératifs économiques. Au niveau local, nos collectivités ont « bricolé » pour appliquer les directives nationales de gestion de crise à laquelle elles n’étaient absolument pas préparées. La communication a été insuffisante et désordonnée, les décisions prises l’ont été sans concertation, les arbitrages essentiels ont été remis à plus tard, et la collectivité n’a pas su fédérer et coordonner les nombreuses initiatives innovantes et solidaires proposées par les acteurs locaux. A l’avenir nous ne devons plus subir. Nous pouvons agir. L’urgence immédiate est de permettre à tous de manger, vivre normalement dans une situation difficile. La connaissance des dossiers que nous avons acquise depuis six ans nous permet de voir comment la commune peut intervenir. Avec du courage politique les financements accordés peuvent être redéployés dans le cadre d’un dialogue ouvert, constructif et solidaire avec l’ensemble des acteurs de la commune. Annoncer le maintien de l’octroi des subventions telles qu’elles avaient été décidées avant la crise est un non-sens. La situation a changé, les besoins aussi : des manifestations n’auront pas lieu alors qu’à l’inverse des associations seront beaucoup plus sollicitées que d’habitude … La collectivité doit faciliter la création d’emplois permettant de répondre à des besoins de proximité, par exemple en intégrant le dispositif « territoires zéro chômeurs de longue durée ». Elle doit aider à la diversification des activités en accompagnant la réorientation des compétences et des savoir-faire du territoire vers des industries d’avenir. Il est également urgent de transformer la manière dont nous produisons notre alimentation à travers le soutien aux producteurs locaux et en particulier aux agriculteurs. C’est possible en mettant des terrains à disposition, en aidant financièrement à leur installation, en développant les circuits courts entre autres dans la restauration collective,… Nous devons œuvrer pour relocaliser nos activités en nous appuyant sur les ressources et richesses locales. Les espaces dont bénéficient les territoires ruraux sont la première des richesses de demain et doivent être valorisés à travers la promotion de l’écotourisme. Il faut accompagner les commerces locaux dans leur communication pour montrer qu’on peut acheter localement, par exemple avec un relai des informations sur les sites officiels comme celui de la mairie ; les aider à développer des modes de distribution alternatifs (sur le modèle des « drives fermiers ») ; généraliser les « chèques cadeaux » à tous les commerçants (et artisans) s’engageant à respecter une charte éthique. A moyen terme nous devons transformer nos villes, minimiser le recours à l’énergie (sobriété énergétique d’abord dans les bâtiments publics, les collectivités devant montrer l’exemple), concevoir différemment nos déplacements (véhicules publics et navettes doivent, par exemple, évoluer vers des énergies moins polluantes), utiliser l’économie circulaire (favoriser la réutilisation et le recyclage des objets), réduire nos déchets (par exemple en installant sur toute la commune des lieux de compostage), promouvoir l’efficacité énergétique (en aidant tous les habitants s’engageant dans des travaux de rénovation), intégrer des clauses sociales et environnementales dans tous les appels d’offre,… Il n’y a pas de solution miracle mais un ensemble de mesures qui peuvent permettre d’aller dans le bon sens. Comme au niveau national, il est important de restaurer une notion de plan qui repose sur la définition d’objectifs précis et concrets et permette une vision prospective. L’équipe de Vivre Figeac est au travail. Nous venons de lancer un questionnaire que nous avons construit à partir de la proposition du sociologue et philosophe  Bruno Latour, afin de recueillir le ressenti  et les besoins de la population. Il est disponible sur notre site, (vivrefigeac.fr) ou notre page Facebook et, parce qu’aujourd’hui plus que jamais, l’intérêt collectif doit primer sur toute autre considération nous avons proposé à tous les autres groupes politiques d’utiliser ce support et l’avons mis à leur disposition. Nous restons à l’écoute des Figeacoises et des Figeacois qui peuvent nous contacter par mail (vivrefigeac@vivrefigeac.fr), par courrier postal au 12 rue Séguier ou nous appeler au 0614341474. »

Photo d’illustration archives

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