Manifestation ce 24 mars à Duravel.
« De Luzech à Duravel en passant par Castelfranc et Puy-l’Evêque, ce ne sont pas moins de 4 postes d’enseignants qui sont menacés par la future carte scolaire ! Une véritable saignée éducative pour notre vallée du Lot ». A l’initiative de Rémi Branco, nouveau maire de Puy-l’Evêque, plusieurs élus de la Vallée du Lot et du Vignoble (Valérie Brousse, Bernard Piaser, Alain Bonis, Philippe Rigal, Franck Provence) ont manifesté à Duravel, ce 24 mars, aux côtés des parents d’élèves pour dénoncer la suppression annoncée de plusieurs postes d’enseignants. Le premier magistrat puy-l’évêquois en a rappelé les conséquences :
Une dégradation des conditions d’apprentissage pour nos enfants, des conditions de travail des enseignants, et de l’attractivité de notre territoire à l’heure où l’on tente d’attirer des entreprises et des médecins. Et de conclure : « Nous demandons un rendez-vos à la DASEN pour remettre à plat ce projet de carte scolaire. Nous lui présenterons une autre vision d’avenir pour notre territoire. Une vision où :
L’école est un investissement pour la réussite de nos enfants
Nos enseignants sont soutenus dans leurs missions
Nos écoles sont un moteur d’attractivité pour de futures familles et activités économiques
Nous faisons confiance en l’intelligence collective des élus pour construire en lien avec les services de l’éducation nationale une carte scolaire en cohérence avec la réalité de notre territoire. Je suis plus que jamais convaincu que c’est en jouant collectif entre communes, en se serrant les coudes que nous nous ferons entendre. »
> « Ayant vécu en tant que parent d’élèves la fermeture des écoles sur la Vallée de la Thèze, j’en connais bien les effets néfastes. Revivre aujourd’hui la même chose en tant que maire à peine élu ne peut que susciter la colère de voir l’hémorragie continuer et encourager la solidarité de tous pour la juguler. Dans nos villages, une école est bien plus qu’un lieu éducatif, et des classes à plus faible effectif offrent de meilleures conditions d’apprentissage, d’enseignement et de vivre ensemble, un atout pour notre attractivité rurale» a déclaré William Cayrol, maire de Cassagnes. « L’enseignement public c’est la seule richesse qu’un pays ne peut pas se permettre de perdre. Alors luttons ensemble à l’échelle de notre Communauté de communes pour défendre nos écoles, nos classes menacées et l’avenir de notre ruralité » a rajouté Philippe Rigal, maire de Parnac.





