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Une piqûre de rappel pour les amateurs de piquette (et les producteurs)


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux.

– Il y a piquette et piquette. Dans le langage courant, une piquette, c’est un vin de piètre facture. En terme viticole, il s’agit d’une « boisson alcoolisée faite d’eau et de marc de raisin ». Or, si on a le droit de produire et commercialiser la première, une directive européenne l’interdit pour la seconde. Le site spécialisé Vitisphère l’a rappelé cette semaine en narrant la mésaventure survenue à un honorable vigneron de l’AOC Cahors, Nicolas Fernandez, cogérant du domaine d’ailleurs réputé de La Calmette. Les faits rapportés par nos confrères : « Ayant commencé sa production de piquette en 2017, le domaine a reçu début mai une visite de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes)… « C’est un choc d’apprendre que ce n’est pas permis » témoigne Nicolas Fernandez. S’il produit peu de piquette (300 bouteilles), le domaine avait vérifié avec les services des Douanes le cadre fiscal de cette production : « Il y a un flou de réglementation. La piquette a été interdite en 1907 pour protéger le vignoble, mais ce Code du vin a été abrogé en 2003. Nous ne connaissions pas la directive européenne de 2013 » explique le vigneron. Boisson traditionnellement réservée aux ouvriers viticoles, la piquette génère un véritable engouement aux Etats-Unis note Nicolas Fernandez, qui regrette son interdiction alors que de nouveaux consommateurs et producteurs s’y intéressent. « Vins nature et piquettes sont très liés. Il faut être buveur de vin nature et connaisseur de ses codes pour boire de la piquette, c’est un peu gazeux et réduit à l’ouverture » indique le vigneron de Cahors. Mais avec ces rappels à la loi de la DGCCRF, il s’agit d’une « interdiction de commercialiser des marcs mouillés et refermentés. L’autorisation est seulement possible pour la consommation propre » confirme un autre vigneron contrôlé, qui ne souhaite pas être nommé. » Le site Vitosphère conclut cependant en indiquant que face à la demande, de nouvelles dispositions pourraient être initiées : « Pour les consommateurs à la recherche de produits vitivinicoles à faible degré, les vins désalcoolisés et les vins partiellement désalcoolisés devraient être (re)définis dans le cadre de la prochaine Politique Agricole Commune ». Double soulagement néanmoins, donc : primo, la DGCCRF s’est contentée de rappels à la loi mais n’a pas verbalisé et secundo, le cadre légal pourrait évoluer. A côté des mauvaises piquettes, on pourrait donc bientôt déguster tranquillement les bonnes…

On enchaîne par ce tweet du Centre des Monuments Nationaux qui salue la réouverture des lieux culturels au public en mettant en exergue le château de Castelnau-Bretenoux, et son « dernier étage du logis seigneurial, édifié au XIIIe siècle, percé de cinq larges baies à colonnettes. » Et ainsi que le rappelle, photos à l’appui, l’institution qui gère le site, légué à l’État par son dernier propriétaire, Jean Mouliérat, artiste de l’Opéra Comique de Paris, voici « un bel exemple d’architecture romane qui permet d’admirer les paysages du Lot ! »

– C’est bien volontiers qu’à notre tour, à l’instar de nos collègues de France 3, nous relayons cette valeureuse initiative d’une Lotoise en recherche d’emploi. Etablie à Saint-Laurent-les-Tours, elle a écrit son CV… sur le capot de sa voiture. « Une façon pour Sandy, mère de famille de 25 ans, de se démarquer. Elle souhaite montrer que malgré ses enfants en bas âge, elle est dynamique et volontaire pour travailler dans le commerce ou la restauration » expliquent les confrères qui rapportent ces propos de Sandy : « Le CV inscrit en rose à la main provoque des réactions plutôt sympathiques et des sourires. » Tous nos encouragements !

Et pour conclure cette photo postée mercredi matin par le maire de Cannes David Lisnard, sur Twitter. Une façon de célébrer la réouverture des terrasses. On y voit le président Georges Pompidou en costume, souriant, la cigarette aux lèvres, tranquillement installé dans un siège en rotin, les pieds reposés sur un bac à fleurs. Le décor n’évoque pas les beaux quartiers de Paris (il y a notamment un banc en bois, derrière lui, d’un modèle que l’on trouve d’ordinaire plutôt dans les maisons de campagne). Mais on ne peut pas jurer non plus – a priori – que le cliché a été pris à Cajarc, où le chef de l’Etat de la fin des Trente Glorieuses avait ses habitudes estivales. Cela dit, il en fallait davantage pour nous décourager. On a cherché et on a fini par trouver. Eh bien si. La photo date de 1965 et c’est bien dans une rue de Cajarc que le reporter de l’agence Gamma Dominique Berretty a ainsi surpris le président surnommé Pompom. « La classe en terrasse » a légendé simplement le maire de Cannes. Soit. Mais une classe Made in Lot.

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