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Souillac : Ciné-débat sur les violences conjugales


Le film « Arrêtez-moi » a été projeté le 22 novembre.

Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, soutenue par l’ONU, Sylvie Branty, présidente de l’association FEP46 de Souillac, et Geneviève Jacquot, vice-présidente, avaient organisé une soirée-débat au cinéma Le Paris sur les violences conjugales, le mercredi 22 novembre dernier. Une trentaine de personnes s’était retrouvée autour d’intervenantes institutionnelles : Isabelle Comolli de Montpezat, Déléguée Départementale aux Droits de Femmes et à l’Egalité de la DDCSPP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations du Lot), accompagnée d’une victime de violences conjugales, et de Yolande Vignoboul, présidente du CIDFF (Centre d’Information des Droits des Femmes et de la Famille), accompagnée de membres du bureau.  Le film projeté, « Arrêtez-moi », de Jean-Paul Lilienfeld, sorti en 2013, est un thriller, un huis-clos entre deux femmes, Sophie Marceau et Miou-Miou, illustré de flash-back en caméra subjective, qui exacerbe les émotions du processus de violence conjugale. Laissant ensuite la place au débat « coupable-victime », le témoignage très fort d’une jeune victime cadurcienne projetait l’auditoire dans le monde de l’horreur. Des mots ont été mis sur les violences à l’intérieur du couple : sexuelles, psychologiques, verbales… Des conseils ont été apportés par les intervenantes : les victimes peuvent se rendre au plus vite au commissariat, ou à la gendarmerie, ou à l’hôpital, qui donneront toutes informations utiles à la suite donnée. Il est nécessaire de parler, d’oser aller dénoncer, à l’heure où la parole se libère dans les médias et les réseaux sociaux, c’est le constat établi par l’assemblée de cette soirée. Abordé également, le harcèlement scolaire, avec la présence dans la salle du proviseur du lycée Louis Vicat, Didier Durieux.  Une femme meurt encore à peu près tous les trois jours sous les coups de son conjoint : en France en 2016, 123 femmes sont décédées, 34 hommes et une vingtaine d’enfants. Ces chiffres sont hélas en augmentation et touchent toutes les couches de la population. Un plan interministériel a été lancé en 2017 pour combattre ces violences insupportables. En perspective de l’association, la journée de la femme de mars 2018 sera consacrée au thème de l’esclavage et par extension, de la traite des blanches, s’appuyant sur le livre « L’insoumise de l’île Bourbon », de l’écrivaine briviste Karine Sauvarie. A suivre.

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