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Railcoop : L’autre bataille du rail… 


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux. 

– Lundi 15 novembre, date historique pour la coopérative lotoise Railcoop qui a lancé son premier convoi de fret entre Saint-Jory (Toulouse) et Figeac (Capdenac). L’événement a été salué positivement sur les réseaux. Que les posts émanent d’élus, comme la députée Tiegna, de citoyens ou décideurs engagés à divers titres dans l’économie sociale et solidaire tels Vincent Baralle ou Thomas Pays. Liste évidemment non exhaustive. Même empressement à saluer ce premier train aux couleurs de Railcoop chez les médias nationaux : on mentionnera ainsi France TV, Mediapart (qui évoque une « relève citoyenne de la SNCF »), Le Parisien ou encore La Croix… Cela étant, l’aventure est aussi reconnue à l’étranger.

– Ainsi, Le Courrier international a traduit un article du magazine allemand Die Zeit qui voit dans l’essor de Railcoop un défi à la France où même le ferroviaire est synonyme de centralisation : « C’est une « aventure humaine », une invitation à se réapproprier les quais de gare de tout le pays. En France, la coopérative Railcoop veut faire revivre les lignes de chemin de fer délaissées par la SNCF. « Ce sont nos sociétaires qui décident quelles destinations seront à nouveau desservies », explique Olivia Wolanin, chargée de communication. Leur premier choix s’est porté sur la liaison Bordeaux-Lyon, qui avait été rayée de la carte en 2014. L’entrée en service de cette nouvelle ligne régionale est prévue pour avril 2022. « Chez nous, ce sont les usagers qui déterminent comment ils ont envie de voyager », poursuit Olivia Wolanin. De nombreux sociétaires habitent d’ailleurs eux-mêmes sur la ligne. Ils ont également décidé que les repas à bord seraient fournis par des restaurateurs installés dans les villes desservies par le train, afin de proposer aux voyageurs des spécialités régionales. Et c’est ainsi que, dans un État centralisé comme la France, l’entreprise ferroviaire publique se retrouve en concurrence avec une initiative citoyenne qui veut voir revenir des trains dans tout l’Hexagone. Depuis l’ouverture à la concurrence du marché du transport de voyageurs en 2016, plusieurs entreprises privées étrangères ont également manifesté leur intérêt, mais rien de concret n’a encore été mis en place. Trenitalia souhaite ouvrir une liaison TGV entre Milan et Paris, via Lyon. Le groupe privé Transdev s’intéresse quant à lui à la ligne régionale qui relie Nice à Marseille, sur près de 200 km. Mais Railcoop ne veut pas s’inscrire en concurrence avec la SNCF : « Nous remettons [simplement] sur pied ce que d’autres exploitants ont laissé tomber. » La coopérative rachète d’anciens wagons de la SNCF, et toutes ses liaisons étaient autrefois exploitées par l’entreprise publique. Le réseau ferroviaire français est parfaitement représentatif de la centralisation de l’État, qui néglige la province au profit de Paris. Tous les trains à grande vitesse desservent la capitale – dans cinq gares différentes. Les touristes étrangers sont toujours étonnés de découvrir qu’ils doivent prendre le métro et changer de gare pour aller de Lille à Marseille, ou de Lyon à Biarritz. Presque toutes les liaisons Nord-Sud et Est-Ouest impliquent en effet une correspondance à Paris. Mais aujourd’hui, Railcoop veut faire bouger les lignes ! » 

– Pour autant, sur les réseaux, on a vu aussi passer des messages hostiles.
« C’est ce qui signe la fin d’un service public » se désole Liberté, alors que le plus virulent fut sans aucun doute Cy Rille (par ailleurs passionné de moto…) : « Pas le train du seum pour moi, je suis profondément pro ferroviaire. Mon thread n’est pas anti Railcoop. J’ai juste cherché à mettre en parallèle le discours de l’entreprise et ses réalisations concrètes. » Qui s’est encore agacé que pour vanter la coopérative (et attirer les sociétaires), on mette en avant la défiscalisation ! On vous laisse juges… Pour être complet, cette réaction enfin d’un élu communiste, Kentin Pinguet : « Vous soutenez Railcoop ? Pas de soucis mais vous êtes alliés à la destruction du service public national et régional du transport. Et donc de fait à la casse sociale du beau métier de cheminot. Pour nous c’est un statut pour tous et une nationalisation des entreprises du Rail ! » Notre petit doigt nous dit que le feuilleton n’est pas fini !

– Rien à voir. On salue simplement mais comme il se doit le célèbre Guide du Routard qui a renouvelé ses contenus dédiés au Lot. Nos confrères rappellent par exemple à propos du village de Loubressac : « Il paraît sûr de sa beauté tardive après une guerre de Cent ans qui le balafra sévèrement (occupé par les Anglais), grâce à l’harmonie de ses tuiles plates brunes et de ses pierres ocres, ses vues sur les vallées, son église Saint-Jean-Baptiste et ses maisons avec portes ogivales, chiens assis et volets colorés. Georges Lautner le croquera ironiquement dans Quelques messieurs trop tranquilles (« parce qui s’passe jamais rien ici »), Robert Doisneau y traquera la « lumière la plus belle du monde ». 

– Un clin d’œil gastronomique et « terroir » avec ce post de la Butineuse du Net, qui explique sur Twitter qu’elle « butine de tweet en tweet sur le monde des abeilles » : « Saveur du Quercy et du Lot, le gâteau de noix au miel est extraordinaire. » Et d’offrir un fac-similé d’une recette signée Cousine Madeleine (sic) publiée en 1946 dans la Revue Apicole ! A vos fourneaux !

– Après le solide, le liquide, aurait suggéré mon grand-père. Alors voici via le site spécialisé Vitisphère quelques nouvelles de l’AOC Cahors…
« N’ayant pas pu fêter en 2021 le 50e anniversaire de leur appellation (Covid oblige), les vins de Cahors se réservent pour 2022, avec un an de retard mais un cadeau d’ampleur : une nouvelle stratégie d’avenir. Se réunissant depuis un an, un groupe de 45 producteurs (représentant la moitié des volumes de l’AOC Cahors) travaille quatre sujets : modernisation de la viticulture (notamment avec les technologies connectées), adaptation de l’œnologie (pour suivre certains profils produits), connaissance des marchés (tendances et opportunités par rapport à la perception des opérateurs) et refonte de la gouvernance (pour préparer la relève et impliquer davantage). « Nous sommes vraiment à une époque clé : il ne faut pas louper ce passage. Il y a de l’envie, il y a beaucoup de résilience positive » rapporte Pascal Verhaeghe, le président de l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors (UIVC). » 

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