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L’immobilier rural à la relance dans le Lot ?


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux.

Alors que le marché semblait ne redémarrer que timidement dans le département (après ses « plus hauts » des années 2010), l’immobilier lotois est-il à l’aube de nouvelles tendances haussières ? En tout cas, nos confrères de La Tribune de Toulouse sont formels : citant les experts de la Safer régionale (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural), ils constatent « une flambée des prix des maisons à la campagne (et pas seulement des maisons de campagne, donc !) en Occitanie ». En 2020, la hausse des prix des biens ruraux fut de 11 % dans notre région. Christian Roussel, directeur de la Safer explique dans le détail : « Déjà en 2019, il y avait cette ruée vers des maisons à la campagne. Mais avec la Covid, beaucoup de citadins ont choisi de quitter les villes pour s’installer à la campagne. La généralisation du télétravail a eu un effet accélérateur. Certains biens qui ne se vendaient pas depuis deux ans ont soudainement trouvé acquéreur. Nous avons remarqué en 2020 une augmentation sensible, de 6 %, du nombre de ventes de maisons à la campagne (dotées d’un terrain de moins de cinq hectares par des non-agriculteurs selon les normes de l’organisme). Par ailleurs, la valeur de ces biens a effectivement augmenté de 11 % sur un an. »

Reste à savoir si les petites villes, ou les villes moyennes, peuvent également tirer leur épingle du jeu. A Cahors, ainsi, on veut le croire. Comme leurs collègues de l’association Villes de France, les élus lotois peuvent se baser sur les résultats d’un récent sondage de l’IFOP cité par 20 minutes : « 87 % des Français préfèrent vivre dans une ville moyenne plutôt que dans une grande métropole »… Soit trois points de plus que l’an dernier. « La crise du covid n’a pas forcément fait émerger un monde d’après, mais il a plutôt amplifié une série de tendances qui étaient préalablement à l’œuvre avec une nette prévalence de la volonté d’habiter dans des villes moyennes », a expliqué Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Par ailleurs, « 8 % des actifs des grandes villes, soit près de 350.000 habitants, sont « tout à fait » prêts à déménager, même si seul un quart d’entre eux est disposé à s’installer dans une autre région ». Pour Jérôme Fourquet, ces chiffres annoncent toutefois des « mouvements de population à prévoir dans les années ou les mois qui viennent » dont souhaitent tirer profit les localités entre 20.000 et 100.000 habitants qui ont longtemps pâti de l’attractivité des métropoles. » Reste enfin à noter, comme nos confrères de 20 minutes que l’État encourage ce mouvement. Jean Castex a ainsi annoncé la prolongation jusqu’en 2026 du programme « Action cœur de ville » lancé à la fin 2017 qui devait arriver à échéance l’année prochaine. De quoi avoir les moyens d’accueillir ces nouveaux habitants dans de bonnes conditions…

Des nouvelles ensuite de Figeac Aéro. C’est encore chez nos confrères de La Tribune. « Premier sous-traitant aéronautique européen, Figeac Aéro est lourdement impacté par la crise. Son chiffre d’affaires a chuté de 445 à 205 millions d’euros en un an. Dans un entretien exclusif, son PDG Jean-Claude Maillard estime qu’il faudra quatre à cinq ans pour retrouver le niveau d’avant-crise. Le dirigeant est néanmoins confiant face aux remontées de cadences annoncées par Airbus. Jean-Claude Maillard compte vendre ses 76 % dans le capital de Figeac Aéro quand le groupe aura au moins retrouvé le niveau de 2020, mais pas avant. »

– Sans transition, notons que notre département intéresse vivement les scientifiques. Ainsi, à Poitiers, une doctorante en paléontologie de 25 ans, Axelle Gardin, suit les traces d’un petit carnivore du Quercy aujourd’hui disparu, l’amphicynodon leptorhynchus, qui vivait il y a 30 millions d’années. « On dirait un petit raton laveur. Il pèse environ 2 kg. Il est plus petit qu’un chat. Il n’en reste que des fossiles trouvés dans une cavité, les Phosphatières du Quercy, initialement des gisements d’engrais pour l’agriculture » raconte la jeune chercheuse dans La Nouvelle République.

Dans un autre domaine, le Muséum de Genève est heureux de mettre à l’honneur Jean-Christophe Castel, un archéozoologue qui vient de débuter une nouvelle campagne de fouilles paléontologiques dans l’Igue du Gral (un gouffre de la vallée du Célé). Pour les passionnés, le chercheur donnera régulièrement des nouvelles de son expédition (à retrouver sur ce site). Pour l’anecdote, les fouilles sur ce site avaient été interrompues il y a une dizaine d’années. Autant dire des fractions de seconde quand on est archéologue !

> Prochain rendez-vous fin août.

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