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Les femmes du Lot sortent du lot


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux.

Et si nous concluions cette semaine comme elle a débuté, le 8 mars, en mettant en avant les femmes ? Saluons donc la série de portraits réalisés par la préfecture et postés sur son compte officiel, chaque jour, et mettant en avant des femmes à la tête d’entreprises, ou exerçant un métier dit (à tort) masculin, ou ayant choisi d’accomplir un service civique en forme de tremplin. L’occasion de faire connaissance avec Mélanie Mrosek, chargée de prévention dans les travaux publics, au sein de l’entreprise STAP basée à Montet-et-Bouxal, avec Cynthia Born et Élodie Madebos, qui dirigent Le Mouton Givré (production de sacs à base de laine et de chanvre), à Cambes, ou encore avec Christelle Loizeaux, actuellement en contrat de professionnalisation en menuiserie au sein de l’entreprise BEX, située à Bretenoux. Sur ce, chacun sa façon de célébrer le 8 mars. On mentionne ainsi l’action de Leila Kennouda, du mouvement Génération.s, par ailleurs candidate aux régionales (sur la liste d’Antoine Maurice, d’EELV), et qui a décidé ce jour-là de rebaptiser symboliquement le lycée Louis Vicat de Souillac du nom d’une sportive fictive, Amandine Zidane. Si la symbolique vous échappe, adressez-vous à l’intéressée. Et pour rappel, si vous avez oublié qui était Louis Vicat, sachez qu’originaire de Grenoble, il fut l’inventeur en France du ciment artificiel et qu’il dirigea effectivement les travaux du pont enjambant la Dordogne à Souillac. Le chantier s’acheva en 1824. C’est Napoléon Ier qui avait commandité l’ouvrage après avoir été obligé de faire un détour alors qu’il se rendait guerroyer en Espagne…

Retour à la réalité sanitaire. Nos confrères de Libération (comme d’autres) saluent le nouveau livre de Peter May, originaire de Grande- Bretagne mais naturalisé français et établi depuis de longues années dans le Lot. Il y situe d’ailleurs nombre de ses polars… Mais cette fois, c’est son sens de l’anticipation pour ne pas dire de la science-fiction qui est à souligner. Jugez plutôt : « Peter May est devenu, pardonnez-nous l’expression, un véritable pisseur de copie. A tel point qu’il en oublie les manuscrits abandonnés dans ses tiroirs. En avril dernier, alors qu’il était confiné dans sa maison du Lot, un de ses fans lui suggère sur Twitter d’écrire un polar sur fond de coronavirus. Le romancier a aussitôt un flash : «Mais… j’ai déjà écrit cette histoire-là !» Il avait totalement oublié qu’un jour de 2005, il avait voulu raconter comment une épidémie meurtrière, à base d’un virus mutant de la grippe, allait pousser les autorités britanniques à confiner la ville de Londres. Tout y était : le couvre-feu, les contrôles de police, le Premier ministre hospitalisé d’urgence… » Titré « Quarantaine », le récit traduit par Ariane Bataille paraît ces jours-ci aux éditions du Rouergue (320 pages, 22 euros).

Rien à voir. Notre consœur Marie-Douce Albert a posté cette semaine plusieurs clichés pris à Cahors de devantures de commerces (essentiels ou pas), au parfum quelque peu suranné. Certains sont fermés, d’autres toujours ouverts, ou n’ont laissé que la trace de leur ancienne enseigne qui confère une note « vintage » aux magasins qui leur ont succédé.

– On enchaîne avec ce focus réalisé par nos confrères du Journal du Vin sur ces producteurs qui élèvent une partie de leur vin en amphores (comme au temps des Romains…). Une pratique certes minoritaire mais encore d’actualité sur l’AOC Cahors.

Vu et surtout entendu cette semaine sur BFM Business. Une consœur interroge Jean-Claude Maillard, le PDG de Figeac Aero. Question : « Vous êtes dans un secteur qui trinque et pourtant, vous ne vous en sortez pas si mal au vu de vos résultats ? ». Réponse entre ironie et désarroi de l’entrepreneur lotois : « On a un chiffre d’affaires qui a été divisé par deux, c’est donc difficile de dire qu’on s’en sort bien. Surtout que nous avons des dettes (qui avaient été) contractées au moment où nous devions faire face à une hausse d’activité. » Et le PDG d’expliquer encore en substance : « On a réussi à tenir le coup grâce aux aides de l’État (les PGE). Mais notre industrie va être en crise pendant encore quatre à cinq ans. Comment dès lors commencer à rembourser ces PGE ? » Au fond, Anne Hidalgo n’a peut-être pas tort quand elle suggère que le fuseau horaire à Paris n’est pas le même qu’en province.

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