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L’abattoir de Saint-Céré : Cauvaldor mobilise les partenaires pour l’avenir et des filières d’élevage locales 


La structure a démarré un plan ambitieux de modernisation autour de plusieurs axes.

L’abattoir multi-espèces de Saint-Céré, géré par Cauvaldor, est unique sur le territoire de Cauvaldor, mais aussi dans le département. L’activité de l’abattoir « de proximité » du Lot est essentielle pour les différentes filières d’élevages locales. Il est le seul, notamment, à pouvoir répondre aux besoins de circuits courts du Lot. Cauvaldor s’est associée aux services de la chambre d’Agriculture pour mener un audit et établir un plan d’action permettant de se projeter dans l’avenir de manière sereine et pérenne. Au lycée agricole la Vinadie de Figeac, Raphaël Daubet, président de Cauvaldor, entouré du vice-Président de Cauvaldor, Christian Delrieu, du président de l’abattoir Hervé Garnier, du président de la Chambre d’agriculture Christophe Canal et de son directeur Laurent Magot, en charge de l’audit et des développements en cours, a présenté l’étude opérationnelle aux partenaires professionnels et institutionnels : le préfet du Lot, Michel Prosic, la sous-préfète de Figeac, Anne-Cécile Vialle, le vice-président de la Région Occitanie, Vincent Labarthe, le vice-président du Département, Guillaume Baldy, le président de l’interprofession Interbev Occitanie, Laurent Flaujac, le directeur de l’atelier de découpe «Castel-Viande», Sylvain Barbié, le président du lycée agricole de Figeac, Hervé Gauzin, la directrice de l’établissement, Isabelle Roch, et la directrice du CFPPA, Sandrine Belveze.

Raphaël Daubet a insisté sur la nécessité pour chacun d’apporter sa pierre à l’édifice : « Nous sommes actuellement à un gros tournant pour l’abattoir. La volonté sans faille des élus de le soutenir va se concrétiser et nous devons être certains que tous les partenaires soient investis pour cet outil au service de l’élevage.»

Laurent Flaujac, le président d’Interbev Occitanie, qui réunit les professionnels de la filière Élevage, a fait part de son optimisme et de son implication pour la modernisation de l’abattoir : « La question me tient à cœur, car sa fermeture entraînerait une catastrophe sociale et économique ». Convaincu par l’énorme potentiel de cet outil, il a indiqué que les salariés étaient prêts à se former et il a demandé à tous les partenaires de soutenir le sauvetage de l’abattoir Saint-Céré.

Laurent Magot, directeur de la Chambre d’agriculture du Lot, a précisé qu’«au-delà des investissements programmés pour gagner en performance, c’est aussi un repositionnement stratégique volontariste qui est engagé ». L’abattoir a démarré un plan ambitieux de modernisation autour de plusieurs axes :

– Le passage d’un abattoir local à une plateforme agroalimentaire départementale, au service des circuits courts. Ce développement stratégique associe les principaux usagers en amont et aval de l’abattoir. Ce dernier deviendra l’outil indispensable au développement de la stratégie du Département pour augmenter l’approvisionnement local dans toute la restauration collective. Il permettra également aux bouchers et aux opérateurs de vente directe et de commerce de détail d’afficher une provenance d’élevage, d’abattage et de transformation 100% lotoise. 

– La restructuration de la gouvernance, avec le changement de statuts pour passer d’une régie autonome et d’une comptabilité publique inadaptée à une société d’économie mixte, avec un capital ouvert aux usagers pour les associer aux développements et aux décisions. 

– L’investissement dans les énergies vertes : récupérateur de chaleur, solaire thermique et toiture photovoltaïque…

À l’issue de cette réunion, le lycée a confirmé sa volonté de travailler avec Cauvaldor sur la formation, notamment sur un contrat de professionnalisation expérimentale. Les représentants de la Région et du Département du Lot ont manifesté un début d’engagement encourageant et des pistes d’implication concrètes.

Le préfet du Lot a, quant à lui, fait part du soutien total de l’Etat vis-à-vis du projet : « Il y a un vrai avenir pour cet outil, pour lequel il faut trouver un positionnement qui colle plus à la réalité du marché ». L’investissement total pour le projet de modernisation est d’environ 600 000 euros. Sur ce montant, 209 326 euros proviennent de subventions de l’Etat, dans le cadre du Plan de Relance. 

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