Entretien avec le maire sortant qui brigue un second mandat.
Jean-Marie Courtin, maire de Gourdon, mènera la liste « Gourdon Avance ». Le maire sortant souhaite continuer « à travailler au développement de la ville ». Entretien.
> Medialot : pourquoi se représenter ?
Jean-Marie Courtin : j’ai décidé de repartir pour continuer à mener les projets en cours notamment la rénovation de l’école Daniel Roques, une 1ère étape avant l’Hivernerie. Les investissements doivent toujours générer des économies pour la commune. Les panneaux photovoltaïques que nous avons mis en place en sont la preuve avec 176000 KW produits. Le futur pôle scolaire dégagera aussi des économies : énergie, loyer… Le traitement des boues à la station d’épuration nous coûte 50000 euros aujourd’hui. Nous allons installer un bâtiment pour les assécher avec un plan d’épandage en partenariat avec les agriculteurs. Cela permettra d’économiser 30 000 euros. Le projet de maison des associations est lancé. C’est une obligation par rapport à la richesse de notre tissu associatif. On veut continuer à les accompagner. C’est un gage de lien social. On veut une ville où les gens se sentent bien, s’intègrent. La sécurité est aussi un de nos axes de notre programme. Nous travaillons sur la vidéoprotection.
> M. : votre liste est-elle complète ?
J.-M. C. : notre liste « Gourdon Avance » est bouclée, renouvelée pour plus de la moitié. Elle rassemble de nombreuses compétences. On a senti une adhésion, une envie de nous rejoindre. Un local va ouvrir sur le tour de ville. Les gens pourront venir discuter avec l’équipe. Il y a aussi notre page Facebook Gourdon Avance pour nous contacter.
> M. : serez-vous soutenu par un parti ?
J.-M.C. : nous n’avons pas d’étiquette. Nous sommes là pour travailler dans l’intérêt des Gourdonnais et des Gourdonnaises.
> M. : un mot pour finir sur la Communauté de communes ?
J.-M.C. : aujourd’hui, une commune isolée ne peut plus faire grand chose. La Communauté de communes, c’est primordial pour mener les projets. Je l’ai vu sur le mandat. Sans la CCQB, les dossiers de la piscine et le pôle santé n’auraient pas pu être bouclés.
Photo DR





