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Gambetta superstar (avec ou sans balcon)


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Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux.

L’actualité politique, économique, sociale, judiciaire d’une part, le contexte sanitaire d’autre part, n’auront pas eu raison du 150ème anniversaire de la proclamation de la République (la IIIème du nom) par Léon Gambetta. Outre le discours du président Macron au Panthéon, outre le calendrier des manifestations programmées dans sa cité natale (le programme de la Société des études du Lot et des associations… associées est ici, celui de la ville Cahors est ), les réseaux sociaux, ce 4 septembre, ont été au rendez-vous. Parmi les très nombreux posts et messages, retenons ainsi celui d’Aymeric Delon (polytechnicien, chercheur, futur énarque et fils d’agriculteurs du Quercy) : « Léon Gambetta, lotois, né à Cahors, sang-mêlé, proclama alors âgé de 32 ans haut et fort les valeurs de la République. Le Lot, et au-delà toute la France, peuvent être fiers de cet homme, et au-delà de son héritage. Protégeons-le! » Ou encore celui Sébastien Depetris (employé au Syded du Lot) : « C’était il y a 150 ans jour pour jour. Le 4 septembre 1870, le député Léon Gambetta proclamait la IIIe #République au balcon de l’Hôtel de Ville de Paris. Ce fils d’Italien né à Cahors marquait alors l’histoire de France. » Soit. Mais c’est plus fort que nous. Quelque chose nous chagrinait. Sur les quelques illustrations conservées et disponibles relatives à cet acte fondateur, que l’on peut passer en revue sur Google Images, un détail est frappant. Certaines dessins ou portraits montrent Gambetta à une fenêtre, d’autres sur un balcon, ou bien, simplement sur les marches du perron. Or, une chose est sûre : aujourd’hui, il n’y a pas de balcon sur la façade de l’hôtel de ville de Paris. A la Libération de Paris, cette précision eut son importance. Heureusement, le général De Gaulle avait une taille suffisante pour surplomber la foule (la scène est racontée ici). Nous en étions là de nos investigations quand en réponse à un message de la maire de Paris Anne Hidalgo, toujours en hommage à Gambetta, avec une image de notre Léon au balcon, un certain Sortez Couverts (sic) a noté :
« On remarquera le balcon. Le bâtiment brûle pendant la Commune. Lorsque l’hôtel de ville est reconstruit, il n’y a plus de balcon afin que personne ne puisse y haranguer la foule… » Ouf. On comprend mieux…

– Tout autre sujet. Même si l’on ne pouvait imaginer une première saison aussi difficile en raison de la pandémie, le multiplexe Le Palais continue d’être salué par les professionnels, ceux du cinéma comme ceux de l’architecture. On a ainsi repéré cette semaine ce diaporama et ces compliments sur le site spécialisé ImagesArchi.

– On enchaîne par cette question existentielle et un tant soit peu agacée de Clo : « Est-ce qu’un jour l’intercités Cahors-Paris ne sera pas en retard ? ». Au moins, c’est clair et net.

Transports encore. Si vous êtes comme moi, que vous préférez de temps à autre emprunter l’ex-RN 20 plutôt que l’autoroute, quitte à gagner en nostalgie ce que l’on perd en rapidité (et encore?), vous serez sensible à ce tweet de Memoire2Ville (dont la bio dit qu’il s’intéresse à l’urbanisme) illustré d’une photo datée de 1990 : « Rétro Time. Les 30 Glorieuses, une autre époque… Cahors. Sur la Route Nationale 20. Mur peint publicitaire pour l’apéritif anisé PERNOD (vers 1935). » Une auguste berline bleue est garée devant la bâtisse. La loi Evin n’existait pas encore. La pub en question a donc résisté au moins 55 ans. Des traces sont-elles encore visibles aujourd’hui ? Je ne sais. Mais il y a une forme de poésie dans cette image, non ?

Encore un mot pour envier les abonnés du Journal Du Dimanche qui ont eu droit dans leur newsletter cette semaine à un historique du Pont Valentré, et de son architecte présumé « sataniste », et pour souligner le bel appétit de TheFrenchMissPanda (blogueuse spécialisée dans les voyages) qui liste toutes les spécialités culinaires découvertes cet été dans le Midi : « Du canard à Cahors et du bon vin, du fromage de chèvre en Ardèche, les fameux chipirons (NDLR : calamars) dans les Landes, le jambon de Bayonne, le fromage de brebis et le piment d’Espelette dans le pays basque, le miel de la Provence. » Le tweet est accompagné d’une assiette gourmande où je distingue du confit de canard et du foie gras. Je vous laisse : j’ai faim !

Visuel @DR

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