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De l’importance des Ponts et Chaussées pour la prospérité du commerce 


Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux sociaux.

Ah, le commerce de centre-ville et de proximité ! Y a-t-il un secteur économique qui mobilise autant l’énergie des élus, des médias, et donc l’attention évidemment de l’opinion ? Les années passent et le même constat s’impose. Tenez, il y a pile cent ans, on lisait déjà dans le Journal du Lot que la météo trop clémente provoquait quelques tracas. C’était dans l’édition du 7 octobre 1921 : « Contre la poussière ! Les commerçants dont les magasins sont placés dans les grandes artères, (sur le ) Boulevard (Gambetta), rue du Lycée notamment, se plaignent des nuages de poussière que soulèvent les autos et les camions. N’y aurait-il pas un moyen pour contenir ces flots de poussière ? Si, certes : et ce moyen est à la disposition des Ponts et Chaussées. Durant les grand jours d’été, qu’il fit beau, qu’il plût même, on voyait, jadis, les cantonniers arroser deux fois par semaine le boulevard, et la rue du lycée : le jeudi et le dimanche. C’était traditionnel. La tradition continue sans doute, encore : mais qui s’en aperçoit ? Pas le commerçant dont les devantures et les étalages sont blancs de poussière. Eh bien, par ces temps de canicule exceptionnelle, l’Administration pourrait sortir ses tuyaux d’arrosage plusieurs fois par semaine : ça ne ferait que du bien à tout le monde. Mais il n’est pas certain que le temps reste au beau ! on compte sur la pluie, qui, ainsi, évitera les arrosages administratifs. Eh ! dame ! la pluie viendra bien un jour ou l’autre ! »

Mais il y a plus grave encore. Le 14 octobre 1921, on apprend qu’à Cajarc, c’est une question d’infrastructure qui nuit aux affaires…« La foire de Cajarc qui le matin s’annonçait quelconque a pris de l’extension dans l’après-midi et donné lieu à de nombreuses transactions, notamment sur les bestiaux à des prix variables. Les veaux ont été surtout enlevés. II est regrettable que le faible poids que doivent supporter les ponts suspendus de Cajarc et de Gaillac, empêche aux camions automobiles de venir dans notre localité, sans faire un trajet qui se traduit à l’aller et au retour par 40 kilomètres et augmente considérablement les prix de transport. Nous espérons que le Conseil général voudra bien comprendre ces ponts dans ceux qui doivent être renforcés, surtout celui de Cajarc, auquel le département de l’Aveyron est intéressé. Il serait bon de provoquer une entente interdépartementale à ce sujet. C’est à quoi a déjà pensé le conseiller général du canton de Cajarc, le dévoué docteur Larnaudie. Espérons qu’on s’occupera à Cahors et à Rodez de cette importante question. Voici les cours pratiqués. Halle aux grains : Pas de blé, ni d’orge ; avoine, 60 fr. les 100 kilos ; maïs, 55 fr. l’hectolitre; pommes de terre, 40 fr. les 100 kilos ; châtaignes, 30 fr. l’hectolitre. Foirail : Bœufs de travail, de 3 à 4.000 francs la paire; vaches de 2 à 3.000 fr. ; bouvillons, de 1.200 à 1.800 fr. Viande de boucherie : Bœuf, 110 fr. les 50 kilos ; veau, de 3,50 à 4 fr. le kilo ; mouton, de 2,40 à 2 fr. 75. Marché : Œufs, 6 fr. la douzaine; beurre, 5 fr. le 1 /2 kilo ; fromages, 5 fr. le cent ; poules, 3 fr. la livre ; poulets, 3 fr. 50; lapin domestique, 1 fr. 50; lapin de garenne, 4 fr. ; perdreaux, 4 fr. pièce ; oies à engraisser, 48 fr. la paire. » 

– On sait que depuis quelque temps, la députée Huguette Tiegna milite pour l’entrée de Gaston Monnerville au Panthéon. Elle vient de recevoir un renfort de poids dans ce combat. Ainsi, jeudi, Gérard Larcher qui préside « la chambre haute » a rendu hommage à l’ancien sénateur du Lot, et a rejoint ceux et celles qui effectivement, estiment qu’il devrait être panthéonisé. « C’est à moi, qui ai puisé mes valeurs dans le gaullisme, qu’est revenu l’honneur d’ouvrir une table ronde consacrée à l’héritage de Gaston Monnerville, ancien président du Sénat. Le temps cicatrise les blessures qui ont marqué notre histoire politique et je veux dire combien j’ai de l’admiration pour celui qui fut l’un de mes glorieux prédécesseurs. Trente ans après sa disparition, Gaston Monnerville continue d’incarner l’engagement, l’audace, l’indépendance et le courage au service de l’idéal républicain. Gaston Monnerville passa sa vie à « faire bien », c’est cela que nous célébrons aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle celui qui présida l’entrée au Panthéon de Victor Schoelcher et Félix Éboué mérite de les rejoindre aujourd’hui. » De quoi oublier la petite polémique qui avait suivi il y a quelques jours l’inauguration d’une exposition consacrée à Gaston Monnerville, dans les jardins de ce même Sénat : y figuraient des caricatures qui avaient choqué la députée du Lot. Elles auraient mérité d’être mieux contextualisées, avait-elle jugé en substance… 

– On a plaisir ensuite à signaler les nombreux tweets de The WineSmacker (traduisons par « amoureux du vin »), dont la petite bio précise qu’il s’intéresse aux voyages, au vin, au bridge, à l’histoire… De passage dans notre département, il a multiplié les posts savoureux, au propre comme au figuré.

– On conclut avec cette actualité bien moins légère. Mgr Camiade, évêque de Cahors, a réagi mardi sans tarder à la publication du rapport Sauvé, qui a dirigé la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise catholique : « Le chiffre terrible de 330 000 victimes abusées sexuellement sur 70 ans dans le cadre de l’Eglise par des personnes en responsabilité (évêques, prêtres, diacres, religieux, religieuses ou laïcs) est mis en avant dans ce rapport. Ce chiffre me choque profondément, d’autant que nous avions entendu auparavant le chiffre de 10 000 qui me semblait déjà tellement énorme ! C’est un grand sentiment de honte qui me saisit. Comment l’Eglise, cette communauté que j’aime a pu laisser faire cela ? Le favoriser peut-être dans une certaine mesure ? C’est tellement contraire à ce en quoi nous croyons et que nous annonçons ! C’est le contraire de ce que Jésus nous a laissé comme héritage. » Mais le prélat lotois n’a pas commenté la déclaration de Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et président de la Conférence des évêques de France qui avait déclaré en début de semaine : « La confession s’impose à nous, et en ce sens là elle est plus forte que les lois de la République », suggérant de facto que les lois de Dieu prévalaient… Il a depuis nuancé sa position. Cependant, on se rappelle qu’au printemps 2020, dans une lettre, regrettant certaines dispositions liées à la pandémie, Mgr Camiade avait noté pour sa part : « Obéir aux règles sanitaires imposées à tous par l’État, n’est pas un renoncement aux droits de Dieu, lesquels restent au-dessus du droit des hommes. » Il nous semble que le débat est loin d’être achevé… Même si nous vivons selon les principes d’une loi datant de 1905. 

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