background img

Nouvel article

1147 Views

Castelnau-Montratier : Rencontre avec le compositeur et le comédien Philippe Cataix


Elle aura lieu le mercredi 18 octobre, à 20 h 30, salle de la mairie.

ambulot-428x60

Dans le cadre de la programmation de Culture d’octobre (dont le thème cette année est la musique) la médiathèque propose le mercredi 18 octobre, à 20 h 30, à la salle de la mairie, une rencontre avec Philippe Cataix. Pour les organisateurs, il est important de faire découvrir les univers musicaux des musiciens professionnels habitants le territoire du Quercy-Blanc. En juin 2016, à la demande du foyer rural de Saint-Paul, Philippe Cataix, était venu à l’issue du film « Les Ogres » de Léa Fehner, échanger avec les spectateurs autour d’une de ses multiples activités artistiques : la composition et le travail de comédien. Le film qui depuis plus d’un an a remporté de nombreux prix était une belle façon d’illustrer cette passion qui l’anime puisque dans « Les Ogres » il tient le rôle de Chignol et il a composé la bande originale, avec la très célèbre chanson « Une femme ».

Medialot : comment êtes-vous entré dans le milieu artistique ?

Philippe Cataix : j’ai un parcours très atypique. C’est le hasard de la vie, des rencontres, qui a fait que je me suis retrouvé embringué dans cette vie là, et j’ai appris sur le tas, les différents métiers dans lesquels j’ai été amené à travailler : à savoir, la musique, le théâtre, la composition. Ces disciplines sont venues naturellement à moi mais je n’avais pas décidé de me lancer dans ce domaine. Je savais ce que je ne voulais pas faire. Tout s’est construit petit à petit. J’ai appris beaucoup tout seul même si par la suite j’ai pris des cours pour la musique et le théâtre.

300x38

M. : quelle a été votre première approche avec la musique ?

P.C. : quand j’étais enfant je voulais faire de la musique, mes parents ont choisi l’accordéon, j’avais alors 7-8 ans.  Ce n’était pas forcément ce que j’aurais aimé apprendre mais au début il y a eu le plaisir de la découverte, du jeu. J’ai pratiqué pendant 5 ans puis j’ai arrêté. J’ai continué dans la musique plus en dilettante, pour le plaisir, pour pratiquer aussi avec des copains comme on fait quand on est jeune. Et puis un jour dans ma vie, après plusieurs expériences, des voyages, une personne venant du théâtre m’a proposé de participer à une création : à ce moment-là j’ai ressorti l’accordéon que je n’avais plus touché depuis une vingtaine d’années. Et depuis  j’ai continué de le jouer, de le pratiquer, d’avancer avec cet instrument, d’en faire un compagnon.

M. : quel style de musique préférez-vous ?

P.C. : j’aime toutes les musiques. La musique m’intéresse avant tout donc peu importe son étiquette, sa couleur. Si je trouve qu’il y a un style de musique qui me touche, cela m’est égal d’où elle vient. Par contre depuis une quinzaine d’années j’écoute plus de la musique classique. C’est un répertoire que je ne connaissais pas bien, à part les grands « tubes ». D’un autre côté je ne suis pas un grand fan de jazz. C’est peut-être la musique qui m’intéresse le moins, mais j’aime écouter certains musiciens. La musique contemporaine me plaît parce que j’apprécie le côté découverte, recherche. Si je devais me définir pour répondre à la première question, je dirai qu’aujourd’hui dans la vie tel que je me retrouve placé, ce que j’aime c’est la création, la tentative. Ce qui compte ce n’est pas tant le résultat final, la vocation d’être efficace, de plaire, je m’intéresse à la recherche, aller là où personne ne s’est encore aventuré. On peut se tromper, prendre des risques. Mais cela englobe du coup d’autres disciplines, d’autres démarches artistiques comme la peinture, la sculpture, la science… J’adore les gens qui cherchent plus que les gens qui trouvent.

article

M. : aujourd’hui au regard de votre parcours, êtes-vous plus comédien, compositeur ou interprète ?

P.C. : je suis tous les trois à la fois. Par exemple avec l’Agit, c’est une compagnie au sein de laquelle j’ai démarré le théâtre. Je travaille avec elle pour des projets ponctuels, sur des créations, des grosses productions, des pièces théâtrales, d’ailleurs en novembre nous préparons des lectures. Je fais un compagnonnage fidèle avec cette troupe. En fait, les projets me guident souvent puisque des compagnies, des associations, des particuliers, des artistes qui veulent m’associer à leur projet font appel à moi. C’est très variable. Sinon je donne beaucoup de concerts. J’ai deux formations assez différentes l’une de l’autre avec qui je travaille depuis de nombreuses années. Avec Catnon-Cataix, ce sont des chansons originales que nous produisons sur différentes scènes françaises depuis 19 ans. Et l’autre formation, toujours sur des chansons originales, qui s’appelle l’Empreinte, c’est un duo avec un guitariste, Gilles Carles. Nous jouons ensemble depuis 15 ans. On met souvent en musique beaucoup de poésies classiques ou contemporaines, on essaye de trouver l’alchimie parfaite entre le texte et la musique.

Photo Les Ogres

Récemment Publié

»

Saint-Céré : Aquí l’Òc se félicite de l’adoption de la loi Molac

Le député Aurélien Pradié a également pris la parole dans ...

»

Cahors : Report et annulation de spectacles de la saison culturelle

« J’ai des doutes » avec François Morel n’aura pas ...

»

Carole Delga : « La Région va voter vendredi une aide exceptionnelle aux viticulteurs et arboriculteurs et je demande la création d’un fonds commun avec l’Etat »

La présidente de la Région Occitanie rencontrera également des ...

»

L’opération « Premières pages » enchante toujours les petits

12ème édition organisée par le Département du Lot et la ...

»

Elections départementales et régionales : L’Union régionale des Associations de maires d’Occitanie dénonce « une méthode inacceptable »

Communiqué de l’URAMO et de son président, Jean-Marc ...

»

Coronavirus : Un « vaccinodrome » mis en place à Lalbenque le vendredi 16 avril

Les modalités dans l’article. Un « vaccinodrome » prendra ...

»

Les pompiers du Lot : Formation d’équipier prompt secours à Figeac

Elle s’est déroulée du 29 mars au 3 avril. Une formation ...

»

A Padirac, le Gouffre souffre mais ne rompt pas

Où il est question du #Lot et des #Lotois sur les réseaux ...

»

Arcambal : L’atout formation de Transm’ETRE-46, l’école de la transition écologique

Belle initiative. Rencontrer des acteurs locaux (maraîchers, ...