L’engagement du sénateur du Lot sur les questions d’enseignement scolaire souligné au sénat.
Le mercredi 14 octobre, lors de la séance au sénat, consacrée aux questions d’actualité au gouvernement (QAG), le sénateur de la Seine-Saint-Denis, Ahmed Laouedj, a rappelé l’engagement constant du sénateur du Lot, Raphaël Daubet, sur les questions de l’école.
Dès le mois de juin, le sénateur du Lot, Raphaël Daubet, avait anticipé la question de la répartition des effectifs de l’éducation nationale dans les territoires et demandé au Gouvernement de clarifier l’exécution de son schéma d’emplois pour 2026. Sur le fondement de l’article 57 de la LOLF, il avait sollicité, par l’intermédiaire de son collègue sénateur Olivier Paccaud, rapporteur spécial, la transmission d’un état d’exécution infra-annuel, avec notamment une ventilation par académie et, si possible, par département.
L’objectif de cette démarche était de disposer d’une vision géographique précise des suppressions et créations de postes mises en œuvre, au-delà des seuls chiffres nationaux, et d’en mesurer les conséquences pour les territoires, notamment ruraux, où le maintien d’un service public scolaire de proximité constitue un enjeu majeur d’aménagement du territoire.
Les récentes annonces du Gouvernement concernant la mobilisation de 3 024 professeurs remplaçants et la mise en place d’un dispositif d’affectation prioritaire soulèvent précisément les questions que le sénateur du Lot avait souhaité voir éclaircies dès juin.
Pour Raphaël Daubet, la gestion des effectifs de l’Éducation nationale ne peut se limiter à des ajustements comptables. Plus largement, « le redressement de l’école publique exige une vision stratégique et de la détermination. L’école doit revenir au centre de l’investissement public, moral et politique de notre nation, car c’est elle qui éclaire et émancipe les citoyens de demain ».
Photo DR





