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Nommé vice-président de la commission des finances, le sénateur Raphaël Daubet portera la voix du Lot et des collectivités

Il entend faire de sa vice-présidence un levier de protection pour les communes et la ruralité. 

Alors que le Parlement entame l’examen du Projet de Loi de Finances pour 2027 dans un contexte budgétaire sous très haute tension, le sénateur du Lot Raphaël Daubet a été désigné vice-président de la commission des finances du sénat. Après trois années au sein de cette instance clé, cette nomination place le parlementaire lotois au cœur des arbitrages budgétaires de la Nation.

Face à l’explosion de la dette publique, aux bouleversements géopolitiques et aux incertitudes économiques, Raphaël Daubet appelle à la responsabilité collective. Tout en reconnaissant la nécessité d’un redressement des finances publiques, il affirme que celui-ci ne pourra en aucun cas s’effectuer au détriment des ménages les plus modestes et de l’investissement stratégique : « La période qui s’entame avec l’examen du budget s’annonce particulièrement difficile. Notre devoir est de préserver le niveau de vie de nos concitoyens, de relancer notre économie productive, agricole et industrielle, et de sauver notre modèle social et républicain. »

Alors que les orientations du Projet de Loi de Finances pour 2027 font peser sur les budgets locaux une contrainte d’une sévérité inédite, le sénateur lotois alerte contre les effets d’une rigueur aveugle. Rappelant que les collectivités territoriales assument 70 % de l’investissement public civil en France (écoles, mobilités, transition écologique, santé), il souligne qu’asphyxier les communes comporte un risque majeur : celui d’un ralentissement brutal de la commande publique, qui pénalisera de plein fouet les PME, les artisans et le secteur du BTP au cœur du Lot et de nos bassins de vie.

Fidèle à son ancrage territorial, Raphaël Daubet entend faire de sa vice-présidence un levier de protection pour les communes et la ruralité : « Je m’engage fermement à me mobiliser pour protéger nos collectivités locales, défendre leur autonomie financière et préserver leur capacité à investir pour l’avenir. Le débat parlementaire doit apporter les corrections indispensables afin de concilier le redressement des comptes de l’État et le soutien vital à nos communes. »

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