La fête était belle.
Le festival de Saint-Céré touche à sa fin, après une très belle 46e édition ! Durant ces deux riches semaines, le public, au rendez-vous, a pu découvrir la création de l’opéra Fidelio au château de Castelnau-Bretenoux ; danser lors d’un grand bal d’ouverture au Théâtre de l’Usine ; redécouvrir la compositrice Marie Jaëll ; savourer la poésie de Walid Ben Selim à Montal, ou la délicatesse des Birds à l’Usine ! Avec un taux de remplissage de 96 %, les spectacles et leur large palette de propositions artistiques et d‘esthétiques ont su rencontrer leur public, tout au long de la manifestation. La manifestation a accueilli 70 artistes et plus de 7000 spectateurs, lors des spectacles et des rencontres avec les artistes, dans les 11 lieux du Festival en Vallée de la Dordogne : jardins, cours de châteaux, chapelles, églises et abbatiale.
Cette 46e édition, sous le signe de l’ouverture, a remporté son pari grâce à des soirées fortes et festives, des propositions gratuites et des spectacles tout public : le Bal de Cendrillon, après l’opéra d’ouverture, a ainsi permis aux générations et aux publics de se mêler dans la cour du Théâtre de l’Usine, vêtus de leur plus belle tenue de bal. Un Bal’Ograph sur mesure, qui a accueilli presque 500 personnes. Autre réussite du festival, la soirée DJ La Frange / Lia Naviliat 4tet dans le cadre des Mercredis Guinguette et en partenariat avec la Ville de Saint-Céré : une foule joyeuse de près de 1000 personnes s’est pressée au Jardin public pour découvrir ces artistes exceptionnels, danser au rythme de cette musique latine envoûtante, grignoter et prendre un verre dans une ambiance conviviale.
Les enfants étaient également les grands invités du festival : lors de deux représentations exceptionnelles de l’opéra Cendrillon, mis en scène par David Lescot, accessible dès 8 ans (production la co[opéra]tive) ; mais également lors des folles Histoires comme ça de Kipling, mises en musique par Marc-Olivier Dupin, que l’on pouvait savourer à partir de 3 ans, ou encore d’une « promenade musicale » offerte par les musiciens… Comme toujours, le festival a ouvert ses portes au public lors de nombreux rendez-vous gratuits, accessibles à tous : la place du Mercadial s’est transformée en cinéma en plein air pour accueillir la projection de La Bohème de Puccini ; artistes et publics ont pu se rencontrer lors de café-rencontres au Bistrot du Théâtre, ou d’un atelier de danse collective…
L’édition 2026 du festival a vu ses partenariats renforcés avec Le Centre des Monuments nationaux (auquel appartiennent les châteaux de Castelnau et Montal), la Ville de Saint-Céré (et sa programmation dans le cadre des Guinguettes) ou encore la co[opéra]tive, à laquelle ScénOgraph est associé, avec la coproduction et l’accueil de l’opéra Cendrillon au Théâtre. Le public a pu retrouver quelques-uns des artistes fidèles du festival : la Cité des compositrices, avec, cette année, son hommage à la compositrice Marie Jaëll (avec Héloïse Luzzati, Léa Hennino, Manon Galy et Célia Oneto Bensaid), le baryton Romain Dayez et Gabriel Pidoux, à la tête de l’ensemble Le Chapitre, dans l’opéra Fidelio, ou encore la soprano Marie Oppert !
Après une année de préparation, plus de trois semaines de montage, deux semaines de festivités à un rythme intense, les équipes de ScénOgraph, qui porte le Festival, prennent un congé bien mérité. Elles vous donnent rendez-vous le 8 septembre pour l’ouverture de la billetterie de la saison du Théâtre de l’Usine, et le 18 septembre, dès 19h, pour une ouverture de saison festive !
Découvrez dès à présent la programmation en ligne : theatredelusine-saintcere.com
Photo © Loran Chourrau





