Elle est repartie ce samedi 2 mai.
Le ballet des billes a repris place Saint-Urcisse ce samedi 2 mai. Sous la houlette de l’association « Les Mabouls de l’Horloge à billes et autres Objets Patrimoniaux Locaux Originaux (OPALO), l’horloge monumentale redonne l’heure. Une cérémonie placée sous le sceau de la convivialité a officialisé ce retour.
« Le silence des billes nous manquait. Mais ce silence était pour la bonne cause : celui du tout premier « grand examen médical » de l’horloge après presque 30 ans de fonctionnement. Cette journée est très marquante pour notre jeune association car elle illustre nos quatre piliers fondamentaux :
Le premier, c’est la maintenance : Notre volonté est que le ballet fascinant des billes ne s’arrête jamais. La révision majeure que Michel a pu brillamment opérer avec les adhérents offre à l’horloge un nouveau départ pour au moins 30 ans de plus !
Le second pilier est la transmission du savoir : Une pensée pour toi, Michel. Ton génie et ton savoir-taire sont l’âme de cette machine. Le passage de témoin est aujourd’hui réussi : le relais est en train d’être pris avec brio parAlain mais aussi par nos adhérents passionnés, garantissant que les secrets de l’horloge ne se perdent jamais.
Le troisième pilier, c’est le partage. Le partage d’une passion commune : On ne vient pas seulement voir l’heure, on vient admirer une œuvre en mouvement. C’est cette étincelle qui nous anime et que nous aimons lire dans les yeux des passants.
Enfin, notre quatrième pilier est la promotion de l’horloge : Elle est un atout majeur du patrimoine touristique cadurcien. Au même titre que le pont Valentré ou la Cathédrale Saint-Etienne, elle fait rayonner notre ville. La place Saint-Urcisse où nous nous trouvons est devenue une étape incontournable de la déambulation dans nos rues, un point de curiosité qui rend chaque séjour à Cahors inoubliable » a déclaré Anthony Maisonneuve, président des Mabouls, qui n’a pas manqué de remercier Vivien Coste, maire de Cahors, Karine Alicot, adjointe à la culture, les Mabouls de l’association et « tous ceux qui, de près ou de loin, ont permis l’organisation de cette journée « Sylvie, Claude, Michel, Colette, Nicolas, Patrice et Roselyne ».
« C’est un peu la place de la Concorde. Les gens s’accordent ici. Ou c’est plutôt la place Comment ça marche ? Merci beaucoup à tout le monde. Ça me fait plaisir » a conclu Michel Zachariou, le « papa » de l’horloge.





