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36 000 festivaliers à Gignac : Ecaussystème fait carton plein !


Ecaussystème a clôturé dimanche soir une édition couronnée de succès. Inaugurant sa deuxième scène, le festival a connu une affluence record.

Pour sa 21ème édition, Ecaussystème a battu son record : devant 17 000 festivaliers le samedi soir, les artistes ont joué à guichet fermé. Le festival, qui s’est déroulé du 28 au 30 juillet à Gignac, n’avait jamais connu une telle affluence. Les deux autres soirées n’ont pas eu à rougir puisqu’elles affichaient au compteur 9500 entrées chacune. C’est aussi la première fois que l’événement proposait deux scènes sur leur terrain, soit 21 groupes en trois jours. « Après 20 ans de festival, c’était un vrai challenge. Nous voulions impliquer les festivaliers différement », explique la présidente du festival, Brigitte Bouyssonie.

Pendant que Jain, Vitalic ou encore Dub Inc enflammaient la scène principale, Massilia Sound System, Cali ou La Caravane passe faisaient le show sur la seconde scène, certes plus petite mais qui fédérait presque autant. « C’est impossible d’assister à tous les concerts mais ce n’est pas grave car finalement chacun y trouve son compte. La musique est éclectique et il y a une vraie progression dans la programmation au cours des soirées », lance Louise, 21 ans, venue avec une dizaine d’amis qui se sont rapidement éparpillés sur l’ensemble du site. Pour d’autres, c’était presque trop. « Avant j’avais mes habitudes, on pouvait boire un verre ou manger entre les concerts. Maintenant, il faut courir partout », déplore Annie, une Lotoise qui vient presque chaque année.

Le concert de Louise Attaque a été sans conteste le moment phare du festival, réunissant devant la scène une marée immense d’un public multi-générationnel. D’ailleurs, Eric, venu de Lille en famille, ne cachait pas son enthousiasme. « Je connais leurs tubes par cœur mais je ne les avais encore jamais vus en concert. C’est un grand bonheur de pouvoir partager cela avec mes enfants ! », s’exclame-t-il. « Et puis c’est l’endroit idéal. C’est rare d’avoir des espaces en pente dans les festivals. Là, tout le monde pouvait voir la scène, même si on était très nombreux ».

Pour autant, l’organisation du festival s’est promis de ne pas dépasser le seuil des 17 000 personnes par soir à l’avenir. « Déjà parce qu’il faut respecter les contraintes du territoire, mais aussi pour rester dans nos limites écocitoyennes et ne pas dénaturer le festival », assure la présidente. Un défi quand on voit le succès grandissant du festival : cette année, 40 % des festivaliers ne venaient ni d’Occitanie, ni de Nouvelle Aquitaine, les deux principaux bassins de rayonnement d’Ecaussystème.

Aussi réussie soit-elle, cette nouvelle formule ne s’est pas faite sans efforts. Plus de 600 bénévoles, 15 jours de montage, une semaine de démontage, 12 parkings, 4000 campeurs … : l’organisation du festival a demandé, cette année plus que les autres, une mobilisation conséquente. « Il y avait une excellente entente entre les techniciens et les intermittents du spectacle. Quant aux bénévoles, ils ont fait un travail formidable. Ils se sont totalement appropriés le projet et sans eux, rien de tout cela n’aurait été possible », salue l’organisation. Ainsi, malgré un déluge imprévu samedi en fin d’après-midi qui a trempé la scène, le festival a réussi à respecter les horaires.

Comme à son habitude, l’événement a maintenu sa ligne écologique. Outre les divers stands de sensibilisation montés dans le village, l’organisation avait également mis l’accent sur les transports. En coordination avec la région Occitanie, des arrêts supplémentaires de train avaient été planifiés en gare de Gignac, à 3 km du festival, et des navettes faisaient quatre allers-retours chaque jour entre les deux points.

À tout festival, ses aléas. Quelques petits imprévus ont bien émaillé Ecaussystème mais sans pour autant ternir son image ou nuire à son ambiance : l’annulation du groupe Kokomo, dont le bus a pris feu en pleine tournée, remplacé au dernier moment par le très bon Celtic social club ou encore des jets de projectiles lors du concert de Roméo Elvis suivis d’une bordée d’insultes de la part de ce dernier. « C’est le jeu en festival. Mais on va vite l’oublier et ne garder que les souvenirs d’une ambiance saine et bienveillante », assure un festivalier.

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